Le FMI appelle à la vigilance sur l’inflation
Pixabay/stevepb
Dans un entretien accordé à la chaîne américain CNBC, Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), appelle à une vigilance accrue « sur l’évolution de l’inflation ». La directrice annonce en effet une mauvaise nouvelle : selon les dernières analyses du FMI, il se pourrait que le niveau d’inflation élevé se poursuive plus longtemps que prévu.
Directement lié à la crise sanitaire et son impact sur l’activité économique mondiale, ainsi qu’à la reprise de celle-ci et aux pénuries qui frappent l’industrie, l’inflation inquiète. Mais le FMI avait initialement prévu une amélioration voire une stabilisation de cette poussée inflationniste vers la mi-2022. Désormais, le Fonds Monétaire International craint que l’inflation ne se poursuive au-delà : durant l’ensemble de l’année 2022.
Directement lié à la crise sanitaire et son impact sur l’activité économique mondiale, ainsi qu’à la reprise de celle-ci et aux pénuries qui frappent l’industrie, l’inflation inquiète. Mais le FMI avait initialement prévu une amélioration voire une stabilisation de cette poussée inflationniste vers la mi-2022. Désormais, le Fonds Monétaire International craint que l’inflation ne se poursuive au-delà : durant l’ensemble de l’année 2022.
Logistique et pénuries en cause
Les raisons de cette nouvelle analyse du FMI sont toujours les mêmes : les tensions sur les marchés liées aux problèmes de logistique et les pénuries de matières premières. « Cela provoque inévitablement une pression sur les prix », explique Kristalina Georgieva sur CNBC. Pas de nouveaux problèmes, donc, mais des problèmes qui semblent se résoudre moins rapidement que précédemment anticipé.
L’augmentation des prix risque de devenir une thématique centrale de la campagne présidentielle pour l’élection française de 2022, alors que le gouvernement multiplie les actions visant à réduire son impact sur le pouvoir d’achat. Après le gel des prix du gaz et une annonce concernant les prix de l’électricité, c’est « l’indemnité inflation » d’un montant de 100 euros qui a été annoncée par l’exécutif en octobre 2021.
Mais si la hausse des prix se poursuit sur l’ensemble de l’année 2022, ces mesures pourraient ne pas suffire.
L’augmentation des prix risque de devenir une thématique centrale de la campagne présidentielle pour l’élection française de 2022, alors que le gouvernement multiplie les actions visant à réduire son impact sur le pouvoir d’achat. Après le gel des prix du gaz et une annonce concernant les prix de l’électricité, c’est « l’indemnité inflation » d’un montant de 100 euros qui a été annoncée par l’exécutif en octobre 2021.
Mais si la hausse des prix se poursuit sur l’ensemble de l’année 2022, ces mesures pourraient ne pas suffire.