Felicity Ace : un cargo qui a totalement brûlé
Pixabay/dendoktoor
Les circonstances de l’incendie restent à déterminer, et les assureurs vont tout faire pour comprendre s’il y a une responsabilité humaine sur laquelle faire porter le chapeau. Car le Felicity Ace, le cargo qui a brûlé au large du Portugal alors qu’il se dirigeait vers les États-Unis, n’avait pas un chargement anodin : des milliers de voitures y étaient stockées, dont des modèles de luxe.
Les premières informations concernant ces voitures, dont la majorité appartenaient au groupe allemand Volkswagen, parlent en effet de plus d’un millier de Porsche et au moins 180 modèles de la marques Bentley, selon les informations de Bloomberg. Mais Volkswagen est également propriétaire des marques sportives Lamborghini et Bugatti, dont les modèles coûtent plusieurs centaines de milliers voire des millions d’euros. De quoi largement faire grimper la facture si, à tout hasard, une ou plusieurs unités seraient parties en fumée.
Les premières informations concernant ces voitures, dont la majorité appartenaient au groupe allemand Volkswagen, parlent en effet de plus d’un millier de Porsche et au moins 180 modèles de la marques Bentley, selon les informations de Bloomberg. Mais Volkswagen est également propriétaire des marques sportives Lamborghini et Bugatti, dont les modèles coûtent plusieurs centaines de milliers voire des millions d’euros. De quoi largement faire grimper la facture si, à tout hasard, une ou plusieurs unités seraient parties en fumée.
Des estimations de plusieurs centaines de millions d’euros de dommages
Les données provisoires estiment à plus de 4.000 le nombre de voitures qui auraient été détruites dans l’incendie, et la facture s’annonce très salée : entre 250 et 350 millions d’euros, selon les estimations, le manifeste exact n’ayant pas été communiqué.
Si la perte sera couverte par les assurances, ce sont les clients qui sont lésés : leur commande arrivera avec du retard, certains modèles étant produits sur commande et leur production devant donc être relancée.
Si la perte sera couverte par les assurances, ce sont les clients qui sont lésés : leur commande arrivera avec du retard, certains modèles étant produits sur commande et leur production devant donc être relancée.