Visualiser l’épidémie au niveau mondial
La carte a été réalisée par les chercheurs de l’Université John-Hopkins aux États-Unis et a un double objectif : permettre à tout un chacun d’avoir les dernières informations sur l’état de l’épidémie, notamment en termes de décès, contaminations et guérisons, et permettre d’étudier la propagation d’un virus que l'on ne connaît que très peu.
La carte présente donc toutes les informations officielles : les communiqués de presse de l’OMS et des centres sanitaires nationaux sont analysés automatiquement et la carte se met à jour toute seule. Forcément, si rien n’est publié, il n’y aura pas d’évolution. Mais elle permet de visualiser de manière claire que si de nombreux pays ont déjà annoncé avoir identifié un cas sur leur territoire, l’épidémie se concentre réellement en Chine.
Pour accéder à la carte en question, c'est par ici : https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6
La carte présente donc toutes les informations officielles : les communiqués de presse de l’OMS et des centres sanitaires nationaux sont analysés automatiquement et la carte se met à jour toute seule. Forcément, si rien n’est publié, il n’y aura pas d’évolution. Mais elle permet de visualiser de manière claire que si de nombreux pays ont déjà annoncé avoir identifié un cas sur leur territoire, l’épidémie se concentre réellement en Chine.
Pour accéder à la carte en question, c'est par ici : https://gisanddata.maps.arcgis.com/apps/opsdashboard/index.html#/bda7594740fd40299423467b48e9ecf6
Ne pas céder à la panique
La carte permet également de ne pas céder à la panique, pour les plus inquiets : si on compte, au 28 janvier 2020, 4.474 cas et 107 décès, il faut également compter 63 guérisons déjà confirmées. Les décès, d’ailleurs, se situent essentiellement dans la région de Hubei, premier foyer de l’épidémie : 100. Mais cette région ne concentre au final qu’environ deux tiers des cas, 2.714 exactement.
Il faut rappeler également que ce type de virus, qui attaque les voies respiratoires, est assez courant et ne se révèle très dangereux que pour les personnes à risque comme les enfants, les personnes âgées ou les personnes présentant des maladies cardiaques ou respiratoires. Autrement, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une grosse pneumonie qu’on a les moyens techniques et scientifiques de guérir.
Il faut rappeler également que ce type de virus, qui attaque les voies respiratoires, est assez courant et ne se révèle très dangereux que pour les personnes à risque comme les enfants, les personnes âgées ou les personnes présentant des maladies cardiaques ou respiratoires. Autrement, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une grosse pneumonie qu’on a les moyens techniques et scientifiques de guérir.